Archives des expositions

Cette rubrique rassemble toutes les expositions qui ont eu lieu à la Maison Familiale d'Henri Matisse depuis 2010.


06/07/19 - 06/10/19

Collectif - Nouveaux regards sur Henri Matisse

A la suite d’une opération qui va laisser Henri Matisse dans un lit d’hôpital quelques jours, son voisin de chambre l’invite à se divertir en peignant. C’est ainsi qu’Anna Matisse, sa mère, lui offre sa première boîte de peintures accompagnée de quelques chromos à reproduire. C’est une révélation pour Henri qui se passionne pour la peinture jusqu’à s’inscrire à l’école de dessin Quentin de La Tour, à Saint-Quentin. Plus de 100 ans après son inscription, que reste-t-il d’Henri Matisse dans cette école ? Comment les élèves actuels perçoivent-ils ce peintre ?

 

Initié dès le mois de janvier 2019, ce travail, ayant pour seule consigne « réinterpréter Matisse », donne lieu à une exposition présentant tout support et toute technique et se prêtant à une réflexion autour d’Henri Matisse, sa vie et son oeuvre.

L’exposition accumulera, dans un esprit d’atelier, les travaux des élèves de l’Ecole de dessin : peintures, gravures, sculptures, dessins…



Du 30/03/2019 au 30/06/2019

Pour la première fois depuis l'ouverture de la Maison, ce sont les œuvres d'Henri Matisse lui-même (fac-similés) qui s'installent dans nos salles d'exposition !

Publié en 1947 par Tériade editions, l'album JAZZ, réalisé par Henri Matisse, comporte des écrits de l'artiste mais surtout ses œuvres en papiers découpés. 

 

A la suite d'une opération difficile, Henri Matisse est condamné à rester alité et ne parvient plus à rester debout, face à la toile. C'est alors qu'il troque les pinceaux contre une paire de ciseaux et s'adonne à la technique des gouaches découpées. C'est un tournant décisif dans sa carrière et dans l'histoire de l'Art ! La couleur devient à la fois courbe, forme et motif. Ces aplats de couleurs vives se prêtent à des thèmes chers à Matisse : le voyage, les contes populaires et le cirque, comme un clin d’œil à ses années d'enfance à Bohain. 

 


02/02/2019 - 10/02/2019

Les Graines magiques de Matisse

Serge Dutfoy, illustrateur Saint-Quentinois, et Géraldine Collet, auteure, ont donné naissance, il y a quelques années, à un album jeunesse intitulé Les Graines Magiques de Matisse. On y découvre un Henri Matisse âgé, vivant dans une maison au jardin luxuriant et rempli de fleurs qui ne sont pas sans rappeler les œuvres en gouaches découpées de l’artiste. Cette passion de la nature, qu’il a acquise dès son plus jeune âge, il va tenter de l’inculquer à ses petits voisins, deux enfants au caractère bien trempé, qui apprendront la patience et le dessin à l’aide du grand maître.

 

Les salles d’expositions temporaires se parent des plus belles planches dessinées de l’illustrateur. Travaillées à l’aquarelle, ces planches sont pleines de couleurs, mais empreintes de douceur.


13/10/2018 - 20/01/2019

Paréidolie, vos yeux dessinent le monde

La Maison familiale se pare de mille couleurs avec sa nouvelle exposition !

 

Artiste autodidacte, Jerôme Blanquet se plonge à corps et à cœur perdus dans son art qu’il utilise comme un exutoire. Utilisant tour à tour le posca, l’aquarelle, le crayon, l’acrylique et l’encre il nous livre des œuvres rayonnantes de couleurs, souvent peuplées de personnages surréalistes.

 

 Téléchargez le programme complet autour de l'exposition 


20/07/2018 - 07/10/2018

Rêveries avec Henri - Marie Goussé

Artiste plasticienne, Marie Goussé s’illustre par ses installations. Elle utilise le textile pour évoquer les enveloppes et les renaissances qui s’en suivent, en créant des compositions tantôt ornées de plumes ou recouvertes de tapisserie. Réflexion sur l’individu et sa capacité d’adaptation, cette exposition vous invitera à une déambulation, du corps comme de l’esprit.

 

http://www.marie-gousse.fr/


Du 5/05/18 au 10/07/2018

 

 

Après les couleurs rayonnantes et les motifs à perte de vue de Rachid Boukharta, La Maison familiale d’Henri Matisse accueille une nouvelle artiste : Naty Garcia.

D’abord auteure de poème, elle ressent très vite le besoin de les illustrer. Son exposition présentera ses travaux à l’acrylique ou au pastel, à la fois flous et incandescents.


16/01/2018 au 05/04/2018

Affiche de l'exposition

Présentation :

Rachid Boukharta est un artiste peintre originaire d’Amiens. Dès son plus jeune âge, il se passionne pour le dessin. Etudiant, il se tourne vers des études d’Art à l’université d’Amiens. S’il a d’abord une préférence pour l’acrylique, il se tournera très vite vers la peinture à l’huile. Pourtant, tout commence d’une façon bien plus surprenante. Ses croquis, exécutés sur de petits formats, sont faits avec hâte au stylo bille avec lequel il aime transcrire l’expression de son geste, dans toute sa force ou sa douceur. Alors, on aimerait, en dehors de simplement les regarder, les effleurer, pour qu’ils nous content une autre histoire. Ces croquis ne se verront parfois jamais transposés sur grands formats et deviendront une œuvre à part entière.

En parcourant l’exposition, les influences de l’artiste sautent aux yeux. Vous traverserez des décors à la nature luxuriante et colorée ou empreints de l’islam et de ses ornements. Ne soyez pas si sûrs de vous au premier regard, car les influences s’entremêlent. Sous l’apparence d’un champ de fleurs, peut se cacher un firmament d’étoiles et en suivant les lignes, qui se mêlent et s’entrelacent, peut-être vous retrouverez-vous face au corps humain, dans toute son intimité.

 

Finalement, comment ne pas penser à Matisse, à son travail sur les motifs textiles et à son rapport au Maroc, des influences que revendiquent d’ailleurs Rachid Boukharta.

Entre imaginaire et réalité, lyrisme et spiritualité, l’artiste nous invite dans un univers fabuleux dans lequel il ne demande qu’à nous transporter.


16/10/2017au 15/01/2018

Romain Dorez - "Un pas dans l'atelier"

Ses créations, Romain Dorez, artiste amiénois né en 1989, les a voulues porteuses de cette double lecture nécessaire à leur compréhension. Au-delà de la simple séduction de l’œil, attiré par les traits de contour assurés, ou par les coulures de peintures aux tonalités vives, les toiles de Romain nous livrent leurs messages.

 

Ce qui frappe d’abord dans cet univers foisonnant, c’est l’impressionnante culture graphique qu’il suppose, nourrie de lectures de comics et de bandes dessinées, mais aussi de visionnages de films, séries et autres dessins animés. Ses inspirations, l’artiste avoue les trouver partout, d’une couverture de magazine à un programme télévisé visionné d’un œil distrait, au détour d’une séance de zapping… le propre de l’artiste étant de se nourrir de chaque vibration du quotidien.

 

S’il considère Van Gogh comme son maître, nombreuses sont les correspondances que l’on peut établir entre son œuvre et celle de Warhol, Lichtenstein ou encore Picasso. Le pop art influence son langage plastique ; on retrouve chez lui les coulures maîtrisées ou plus sauvages d’un Pollock ou d’un Basquiat, quelques symboles emblématiques de l’œuvre de Keith Haring, comme la couronne ou l’auréole… et puis, comme une évidente passerelle, le vocabulaire du street art, les traits nets de Monsieur Le Chat et de Speedy Graphito ou encore les traînées de peinture de C215.

        

En quelques années la vision de Romain s’est affûtée et son travail a ainsi nécessairement évolué. En 2013, à sa sortie de licence d’arts plastiques, ses premières œuvres sont des papiers minutieusement découpés, véritables saynètes miniatures. Il s’essaye ensuite au montage photo et même à la mosaïque, avant de se plonger dans les expérimentations à l’acrylique. Ses premières toiles fourmillent de détails, les personnages s’y pressent, les symboles s’y entremêlent. Fondateur avec un ami du collectif Comix’art, Romain évolue ensuite seul, et expose, à Bordeaux, Rennes ou Paris, ses œuvres représentatives de ce nouveau courant qu’est le « geek-art ».

 

Œuvres récentes, les toiles présentées entre nos murs adoptent plutôt le format du portrait, mais la technique n’en est que plus riche. Boulimique de travail, Romain travaille toute la journée dans son petit atelier, qu’il décrit comme une bulle de calme et de création. Un fond musical ou une série en boucle sur l’ordinateur y constituent la nécessaire mise en condition d’un travail minutieux. Après une esquisse au crayon, l’acrylique, souvent en larges aplats, prend le relais ; les détails sont ensuite exécutés finement au marqueur. Enfin, la pulvérisation de peinture en bombe à travers les orifices d’une grille perforée et le « dripping » (ou projection d’éclaboussures à la volée sur la toile) parachèvent le travail. Dans cet état créatif qui dure parfois plusieurs heures d’affilée, Romain commence une œuvre, revient sur une autre, en corrige une troisième, travaillant ainsi parfois sur sept ou huit œuvres à la fois. Prolifique, il exécute ainsi une vingtaine, voire une trentaine, de créations par mois.

 

Sa série de clins d’œil aux maîtres et aux œuvres iconiques de l’histoire de l’art, très récente puisqu’elle n’a que six mois, est un bel exemple de ce travail complet : ici, c’est la Joconde, sous les traits de la Belle de Disney, qui nous adresse son énigmatique sourire ; là, Félix le Chat réinterprète avec bonheur les rectangles rouge, bleu et jaune, de Mondrian ; là–bas encore, c’est au « Fils de l’Homme » de Magritte, et à son visage dissimulé derrière une pomme, que fait allusion « Le Fils des Saiyans » tout droit sorti d’un manga japonais. Ecologie avec « 100% OGM », malbouffe avec la « Fat Mermaid » ou encore réseaux sociaux, Romain aborde les problématiques les plus brûlantes sans gêne aucune, et au travers de personnages connus de tous, ce qui en renforce encore l’impact. L’œuvre la plus troublante est sans nul doute ce triptyque baptisé « Hypnose », et ses personnages si familiers, Mickey, Donald, Dingo, et leur regard halluciné dans lequel on se perd, la neige des écrans cathodiques qui défile inlassablement dans leurs prunelles ne reflétant que trop bien le profond vide des réalités virtuelle vécues par écran interposé.

 

Entre jeu et réflexion, entre rire et grimace, Romain tisse à  travers ses œuvres la passerelle salutaire entre l’enfant qu’il fut et l’adulte qu’il est, et nous invite, le temps d’une promenade dans son atelier, à faire de même.

 


Du 16/10/2016 au 08/01/2017

LEM, STREET-ARTISTE

C’est une première entre les murs de la Maison Matisse : nous accueillons un street-artiste qui non seulement expose ses toiles et sculptures, mais a également réalisé une fresque murale inédite, in situ. Deux jours de travail pour un résultat spectaculaire, malheureusement éphémère…

 

Mais pour Antoine Leman, alias LEM, la disparition des œuvres est une condition quasi sine qua non de ses recherches picturales. Né en 1983, ce jeune artiste originaire de Roubaix cultive depuis tout jeune une passion pour le dessin et la peinture.

Lycéen, il barbouille de couleurs les murs gris de sa ville et se choisit une signature : ce sera « LEM », les trois premières lettres de son nom de famille. Son pseudonyme s’accompagne très vite d’un personnage au corps rectangulaire et aux gros yeux ronds, tout en lignes simplifiées. Le « bonhomme » devient la marque de fabrique de l’artiste dès 2004.

 

Nourri à l’art brut, inspiré par Matisse, Basquiat et Keith Haring, Lem dévore les bandes dessinées, digère les couleurs et savoure, dit-il, le « tape-à-l’œil ». Son art mixe les références pour mieux inventer une nouvelle manière de conquérir les murs : les formes simples, très graphiques et lisibles par tous, sont déclinées à l’envie. Le street-artiste débutant privilégie le noir et blanc, le simple, l’épuré…le moins onéreux aussi, car la couleur coûte cher.

                                                    

A la faculté, les journées sont longues, et LEM a beaucoup de loisirs. Peu à peu, il troque les bombes pour le pinceau et prend le temps de peaufiner ses dessins… en lui, l’artiste se fait jour. Chaque nouvelle œuvre réveille l’audace de s’emparer d’un fragment de ville, le désir d’imposer sa marque au milieu des autres street-artistes. L’émulation tient une grande place dans cet univers codifié ; entre paléographie et jeu de piste, les graffeurs se reconnaissent, se suivent, s’admirent et se respectent.

 

L’univers de LEM s’élargit, et avec lui, ses possibilités graphiques et plastiques ; un jour, au détour d’une rue, il fait la connaissance de Machu, un artisan sculpteur à la retraite. Dans son atelier, où les maquettes de Géants des Flandres côtoient les saucissons Cochonou géants, le street-artiste découvre les volumes et se familiarise avec les techniques et les supports de la sculpture. Il loue une partie de l’espace, et commence à créer ; en résine de polyester, en bois, en béton… sur des chaussures, des voitures, des meubles… les essais transformés confortent l’artiste dans sa démarche, et lui amènent aussi la notoriété.

LEM est invité dans les hôpitaux, les IME, les EHPAD, mais aussi les écoles primaires ; avec tous les publics, quelles que soient leurs différences, il partage son art avec simplicité, dans le plaisir de la création décomplexée. Chargeant ses silhouettes ovoïdes ou ses totems inspirés des moaïs de l’Île de Pâques de coloniser les vides, l’artiste les repeuple de symboles et de sourires. Les espaces qu’il redécore deviennent ou redeviennent ainsi des lieux de vie partagée que chacun prend plaisir à s’approprier.

 

Toujours plus grandes, toujours plus colorées… les fresques de LEM, comme autant de défis personnels, s’affichent fièrement au coin d’une rue, sur des murs grisâtres qu’elles tirent de l’anonymat. Car l’artiste n’est pas un vandale : son choix se porte avant tout sur des endroits oubliés, maisons abandonnées ou bâtiments voués à la destruction. Ses œuvres, condamnées à disparaître sous les coups des engins de chantier, naissent dans le silence des friches industrielles, dans l’ambiance étrange d’un lieu qui, déserté par les hommes, n’en finit plus de mourir.

Dans les villes du Nord saignées à blanc par la crise, les usines fermées interpellent : comment garder la trace de ce passé prestigieux, aujourd’hui douloureux ? Avec le motif de la cheminée, qu’il décline en plusieurs versions, LEM propose lui aussi une réflexion sur la désindustrialisation comme poétique du déclin.

 

Quand la grisaille cède à la couleur, bonhommes ahuris, baleines amoureuses et panthères alanguies réinjectent de la vie dans les rues mornes ; et les clichés exposés à la Maison Matisse, reflets du travail du street-artiste, sont autant de visions de cet univers marqué et déstabilisé, que la couleur rend à lui-même, le temps d’un dessin.

 


Du 16/04/2016 au 15/07/2016


Du 16/01/2016 au 15/04/2016


Du 16/10/2015 au 15/01/2016


Du 10/07/2015 au 15/10/2015


Du 16/04/2015 au 9/07/2015


Du 16/01/2015 au 15/04/2015


Du 16/10/2014 au 15/01/2015


Du 1/08/2014 au 15/10/2014


Du 16/04/2014 au 15/06/2014


Du 16/01/2014 au 15/04/2014


Du 16/10/2013 au 15/01/2014


Exposition fra(r)gile par Grégory Villeval


Du 16/04/2013 au 15/07/2013

Exposition des points dans la couleur par Mélanie Pachocinski


Du 15/01/2013 au 15/04/2013

Exposition "Orient, Orientalisme." Sculptures de Joëlle Moutarde


Du 16/10/2012 au 15/01/2013 

Exposition "Toune présente le Sloun"


Du 16/07/2012 au 15/10/2012 

Exposition "Herbes" par Delphine Rault

Maison Matisse Bohain
© Maison Matisse

Du 16/04/2012 au 15/07/2012 

Exposition "Guyane" par Francis Robeyns

Maison Matisse Bohain
© Maison Matisse

Du 16/01/2012 au 15/04/2012 

Exposition "Un jour, les pierres" par Agnès Bourdon

© Maison Matisse
© Maison Matisse

 

Pour Agnès Bourdon, la mosaïque est apparue comme l’art correspondant à ses aspirations les plus profondes. Intégrant le minéral dans son processus créatif, elle dialogue d’égal à égal avec lui, dans un profond respect de la matière et de sa provenance. Ce qui l’intéresse et qui la touche est que la pierre est l’empreinte de la vie de la Terre à travers les climats et la vie des Hommes. Son œuvre, inspirée du travail de la pierre (marbre, granit, lave…), répond aux sens tactiles de chaque main et à la musicalité des outils de coupe et de taille : "Tailler la pierre en tesselles, c’est reconstruire un micro-univers". "Un jour, les pierres..." vous invite ainsi à découvrir ses mosaïques qui jalonnent, les unes après les autres son chemin intérieur, ses réflexions ou ses révoltes écologiques.

 


Du 16/10/2011 au 15/01/2012 

Exposition "Cowmerce étiquetable" par MIcowËL

© Maison Matisse
© Maison Matisse

 

MIcowËL présente à la maison familiale Henri Matisse des œuvres dans lesquelles la couleur, le motif ou encore les objets ont grande importance. Avec cette exposition il évoque l’esprit boutique de cette ancienne graineterie, le marché de l’art, l’esprit de la société de consommation, le suremballage, le recyclage, la biodiversité, le monde agricole, le rôle des abeilles… Alors que certaines peintures s’amusent des couleurs, d’autres jouent des coulures et il arrive que les oppositions entre urbain et rural fassent esquisser un art rurbain d’une campagne acidulée aux accents d’aérosols fluorescents.

Hautes en couleurs et en joie de vivre, des œuvres ont envahi aussi les autres salles de la maison pour se faire plus discrètes. Il a fallu parfois chercher un peu les œuvres ‘caméléons’ qui s'étaient fondues dans le lieu…

 


Du 16/07/2011 au 15/10/2011

Exposition "Empreintes..." par Pascal Mondon

Exposition Maison Matisse Bohain
© Maison Matisse

 

 

Pascal Mondon, surnommé Buda, est passionné par la peinture et le dessin depuis son enfance. Artiste complet au riche parcours, il se lance aujourd'hui sur les pas d'Henri Matisse.

 

Utilisant plusieurs techniques telles l'aquarelle, l'encre et l'encre de Chine, il nous invite à redécouvrir les lieux chers à Matisse durant son enfance : la ville de Bohain bien sûr mais aussi Lesquielles-Saint-Germain où Matisse posa si souvent son chevalet !


Du 16/04/2011 au 15/07/2011 

Exposition "C dans l'R" par Roland Caure

Exposition Maison Matisse Bohain
© Maison Matisse

 

Chasseur d’images, depuis de nombreuses années, émerveillé, rêveur sauvage, appareil photo évoluant au fil du temps, Roland Caure se lance un jour dans l’aventure avec l’espoir de partager par l’intermédiaire d’un blog, de nombreuses prises de vue endormies dans les tiroirs.

 

« Photos triturées » grâce aux logiciels, des heures et parfois des jours avant d’arriver à un résultat satisfaisant au goût de notre artiste amateur d’images passionné par la photographie.

« La photographie n’est qu’un prétexte. Elle nous rend plus attentif au monde, à ses lumières et aux gens qui communient avec elles ».


Du 16/01/2011 au 15/04/2011 

Exposition "Ma fibre naturelle" Par Géraldine Pelletier

© Maison Matisse
© Maison Matisse

 

Géraldine Pelletier-Chansard exploite les matières naturelles et se sert de ce que la nature a transformé pour créer. Prendre à la source et faire éclore est son intention, ce qui l'a poussé à explorer, connaître et maîtriser les techniques anciennes. Elle utilise la teinture à la waide sur des fibres naturelles comme de l'herbe, de la laine de mouton filée à la main ou du tissus. Avec des mises en scènes originales, sa riche créativité s'exprime donc au travers de teintures, tissages, peintures, dessins…

 

Autant de techniques qui reflètent patience, ténacité et qui nous Si elle était un lieu elle serait "champ de blé" et c'est donc en toute logique que cette exposition prend vie à la Maison familiale d'Henri Matisse et sa graineterie…!

 


Du 16/10/2010 au 15/01/2011 

Exposition "Les Monstres" Par Tious

Exposition Maison Matisse Bohain
© Maison Matisse

Installé à Saint-Quentin, Tious "éleveur de monstres" est artiste plasticien illustrateur. Issu de la génération Casimir, son univers monstrueusement coloré (peinture acrylique tous supports, sculpture en mousse, récup etc...) le fait évoluer entre expositions (Saint-Quentin, Lille, Bohain-en-Vermandois, Cambrai), performances, illustrations (jeunesse et musique), interventions en milieu scolaire et décoration de collectivités.

 

Grâce à cette nouvelle exposition à la Maison familiale d'Henri Matisse vous pourrez découvrir son univers "monstrueux" haut en couleurs.

 

 


Du 16/07/2010 au 15/10/2010 

Exposition "Voyage Végétal" par Agnès Prévost-Bouré et Josette Roch

Exposition Maison Matisse Bohain
© Maison Matisse

Picarde de souche depuis plusieurs générations, Agnès Prévost-Bouré se dévoile sur ses toiles entre symbolisme, réalité et abstraction, canalisant ses émotions. La lumière et la couleur explosent et nous transportent entre rêve, réalité et éloignement. S'étant rencontrées à l'école des Beaux Arts et de styles différents, Agnès Prévost-Bouré et Josette Roch exposent ensemble depuis plusieurs années dans une parfaite complémentarité.

 

Josette Roch est issue d'une vieille lignée champenoise, elle pratique la peinture depuis son enfance. Peindre pour elle, c'est témoigner d'une vérité très pure, colorée et poétique. Peintre d'extérieur, par un langage clair, une lumière dominante, un amour de la nature, elle sait nous transmettre les beautés qui l'entourent.

 


Du 19/01/2010 au 18/04/2010 

Exposition "Traces de ..." par Maxime Mathelot

Exposition Maison Matisse Bohain
© Maison Matisse

Jeune artiste axonais de 29 ans, encadreur de métier et passionné par le dessin depuis l'enfance, sa vocation d'artiste naît lors d'une visite au Musée Matisse du Cateau-Cambrésis.

 

Dans sa série de travaux dits "abstraits", résolument modernes, il allie acrylique et matières afin de créer des effets spontanés et éclaboussés : " Je crée tel que je le ressens suivant l'instant et le moment". Grâce à ses toiles originales il transporte le spectateur dans un monde imaginaire plein d'émotions.